25 mars 2020

Aime-moi je te fuis de Morgane Moncomble

© Camille

Résumé :

“Le premier qui tombe amoureux a perdu. Tout le monde sait que la meilleure façon d'oublier son ex est de s'envoyer en l'air avec un inconnu. Non ? En tout cas, Zoé en est persuadée. Justement, elle trouve l'homme parfait pour le job dans un bar irlandais : un sourire idiot, un corps parfait et un pull de Noël ridicule, que demander de plus ? Zoé l'aurait même rappelé... s'il n'avait pas été le pire coup de sa vie. 
C'est décidé, Jason arrête les plans d'un soir. Il aurait dû comprendre le message plus tôt, mais cette nuit avec l'inconnue aux cheveux roses l'a convaincu : plus jamais ! Du moins jusqu'à ce que l'inconnue en question s'avère être Zoé, la colocataire de son meilleur ami Loan. Le souvenir de leur nuit catastrophique les pousse à se détester dès le début. Mais lorsque Zoé vient lui demander de l'aide, Jason lui propose un deal qu'elle ne pourra pas refuser.”

Avis :

J’ai beaucoup aimé ce second tome, plus que le premier. Je trouve qu’il traite de sujet beaucoup plus touchant et la relation de Zoé et Jason avance pas à pas et nous laisse vraiment le temps de nous attacher à leur personnalité individuelle. En le commençant, je ne savais pas à partir de quel moment il allait démarrer par rapport à Viens, on s’aime. Il s’avère que les deux se déroulent quasiment en parallèle, ce qui permet d’avoir le point de vue de tous les personnages sur certains événements. Mais, on revit aussi des passages dramatiques et les émotions furent tout aussi présentes. 
Jason est touchant, adorable et très secret, son apparence ne montre pas ce qu’il est réellement. J’ai beaucoup aimé son côté protecteur et taquin. 
Zoé est incroyable. Elle est forte, déterminée et malgré tout sait ce qu’elle veut dans l’ensemble. Elle vit dans la passé et a du mal à se détacher de certains “boulets” présent dans sa vie. C’est une battante, elle combat son frère pervers narcissique mais aussi elle-même, boulimique. Au départ on en a pas vraiment conscience, on le remarque petit à petit; et de cette manière, cela montre que cette maladie n’est pas vraiment visible. 
L’auteure montre vraiment la complexité de cette maladie, qui est encore aujourd’hui trop peu reconnue et trop peu expliquée. Ce n’est pas le seul thème abordé, elle parle aussi de deuil, violence domestique, homophobie, mais elle en parle beaucoup mieux que moi. 
En bref, j’ai aimé, ri, pleuré et été en colère en lisant ce roman. L’auteure a encore une fois visé juste et su me toucher.

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